23 mai 2016

Les actualités de la semaine (4)

En collaboration avec l'Agence Science-Presse, je rédige les actualités du site Naître et grandir. Voici les sujets qui ont attiré notre attention la semaine dernière.

Moins d'enfants canadiens avec un surplus de poids
Le nombre d’enfants en surpoids a diminué au Canada au cours des 10 dernières années, révèle une étude réalisée par des chercheurs canadiens. Selon leurs résultats, la proportion d’enfants canadiens en surpoids ou obèses serait passée de 31 % en 2004-2005 à 27 % en 2012-2013. Une diminution similaire aurait été observée dans d’autres pays développés comme la Pologne, l’Australie, les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark, soulignent les chercheurs.
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Mort subite du nourrisson: prudence avec l'emmaillotage
Les parents devraient éviter de placer leur bébé sur le côté ou sur le ventre pour dormir, et ce, particulièrement s’ils choisissent de l’emmailloter, met en garde un groupe de chercheurs internationaux. L’emmaillotage serait en effet associé à la mort subite du nourrisson dans certaines circonstances. Les chercheurs sont arrivés à cette conclusion en analysant les résultats de 4 études réalisées sur un total de 760 enfants décédés de mort subite.
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Régime sans gluten: aucun avantage pour les enfants en santé
Un régime sans gluten qui n’est pas nécessaire médicalement pourrait avoir des répercussions négatives sur la santé des enfants, prévient une pédiatre américaine. Même si ce type de régime est conseillé dans certaines situations, il n’est pas approprié pour tous, rappelle-t-elle.
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La pleine lune influence-t-elle les enfants?

Le 21 mai dernier, c'était pleine lune. Depuis toujours, on prête à la pleine lune beaucoup d’influence dans nos vies. Peut-être que certains seraient même tentés de croire qu’elle affecte le comportement des enfants. Une équipe de chercheurs internationaux s’est d’ailleurs attardée à cette hypothèse!
Pour tenter de percer le mystère, les scientifiques ont mesuré l’activité physique et le sommeil de 5 812 enfants répartis dans 12 pays, dont le Canada. Leurs résultats sont toutefois un peu décevants. Ils n’ont en effet noté aucun effet des phases lunaires sur le niveau d’activité des enfants. En d’autres termes, la pleine lune ne les rendrait pas plus excités.
Pour lire la suite, consulter mon plus récent billet sur Naître et grandir: Les enfants et la pleine lune.

17 mai 2016

Les actualités de la semaine (3)

En collaboration avec l'Agence Science-Presse, je rédige les actualités du site Naître et grandir. Voici les sujets qui ont attiré notre attention la semaine dernière.

Garderie: une protection à long terme contre les virus?
Fréquenter un service de garde permettrait aux tout-petits d’être protégés plus tard contre certains virus, révèle une étude réalisée aux Pays-Bas. Des chercheurs sont arrivés à cette conclusion en mesurant la fréquence des gastroentérites chez des enfants, de leur naissance jusqu’à l’âge de 6 ans, qu’ils fréquentent ou non une garderie. 

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Écrans: éviter les crises quand vient le temps de les fermer?
Prévenir un enfant qu’il devra bientôt éteindre la télévision ou la tablette ne serait pas une stratégie efficace pour éviter les crises, révèle une petite étude américaine. Des chercheurs ont en effet remarqué que les enfants à qui les parents donnaient un avertissement du genre « Tu dois fermer dans 2 minutes » étaient beaucoup plus contrariés quand venait le temps d’éteindre l’écran que ceux qui n’avaient pas reçu un tel avertissement. 

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Mieux comprendre le lien d'attachement père-enfant
Les études sur l’attachement portent souvent sur la relation mère-enfant et peu s’attardent au lien qui se développe entre un père et son bébé. Des chercheurs de l’Université de Montréal ont donc voulu mieux comprendre les particularités de l’attachement père-enfant.

Les résultats préliminaires de l’étude ont été présentés lors du 84e congrès de l’ACFAS qui se tenait à Montréal la semaine dernière. Carole Gagnon, étudiante au doctorat à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal, a analysé comment des enfants âgés de 12 à 18 mois réagissaient lorsque l’un de leurs parents s’absentait temporairement. Ce type d’expérience est utilisé couramment pour évaluer la relation d’attachement parce qu’elle cause un léger stress à l’enfant.

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